23-L'Ironie du sort

23-L'Ironie du sort
Et ça me fait bien rire
Quand je te vois, Toi qui a perdu le sourire
A cause de cette histoire qui continue a faire souffrir
Tu connais a présent ma douleur
Qui est même que celle quand tu as piétiné mon c½ur
Tu vois c'est l'ironie du sort,
Qui se rembobine encore
Tu te rends compte a présent de ton tord
Regarde toi, toi qui n'es plus que ruine
Au bord d'une précipice, tu veux t'y jeter
Toi, l'être aux soupçons futiles
Tu veux finir ce supplice
Tu veux rendre l'ame
Alors, comme tu l'as fait pour moi,
Je ne verserai une unique larme
Et sans remord, je t'offrirai l'arme de la mort
Maintenant aptères tous les deux
Tu rejoindras le Styx
Et moi sur moi croix
J'en serai fixe
Et j'attendrai avec patience
Que ton cri plaintif omniscient
Atteigne l'un de mes cinq sens
Pour que je puisse t'entendre dans cette simple conscience
Mais tu vois,
C'est l'ironie du sort
Et ça me fais bien rire
Que ce soir , c'est ton tour de perdre l'emblème de ton tord
Ce sourire, qui a fini par mourir
Sans espoir il n'y a plus de vie
Et sans vie, tu n'as plus d'espoir
Cette histoire maintenant tu la subie
C'est l'ironie du sort
Qui te l'a fait payer, maintenant, c'est a toi d'en finir..
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# Posté le mercredi 23 juillet 2008 07:09

BAIR WITCH... BOUTIGNY WITCH PROJECT

BAIR WITCH... BOUTIGNY WITCH PROJECT
19-SEX DRUGS & PUNK'N'FUCK


Et j'envie ces putains d'écrivains avec qui un mot sonne comme un refrain
Qui en leur phrase me donnent jouissance et m'extase
Avec leur texte me fond dont de leur sexe
Des icônes qui revendiquent le punk
Des légendes qui prônent le fuck
A tous ceux là, je leur donne le sexe, la drogue et le rock'n'roll,
Et comme offrandes, le durex et l'alcool
Ces sexes symboles qui s'intègrent dans mes fantasmes
Avec leur chaînes au cou, les entravent
Leur noir sous les yeux, leur déchirure, et leur scarification
Eux, mes extasies, mes allégresses, mes jubilations qui se défoncent sur scène
Qui, pour le pogot, se balancent, se jettent, dans l'arène
Ils prêchent l'anarchie et le pervers..
L'anéantissement et la putréfaction
Eux, qui me font suffoquer, m'opresse de plaisir,
Plus que la beue, le shit, le pilon, l'herbe ou le joint
Ces bête de scène si orgasmique, jouissif, fantasmagorique, extasiant
Qui m'étouffent de plaisir plus que l' LSD, l'extasie, l' eroïne, la Cocaïne ..

A eux, je leur donnerai le Sexe, La Drogue, et le Rock'N'Roll









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Tu me manques deja Touf...








Dans la nuit du 18 au 19 juin 2003, dans Boutigny, eu lieu un meurtre d'une jeune fille. Le 19 au matin, deux amies ont retrouvé son corps, déposé en kit dans des valises. Il se trouve qu'elle a été pendu avant d'être découpé en morceau. Ikéa a de la concurrence !!
Une enquête a été ouverte, mais a été stoppée tout de suite, laissant présager a une histoire de sorcière qui se baladerait dans les bois..

Enfin, cette introduction est faite pour remettre les circonstances en place. Nous avons voulu revivre cette soirée, cette fois du 18 au 19 juin 2008, nous appuyant sur le film « BAIR WITCH ».Nous avons donc été équipée d'une camera pour pouvoir filmer le moindre fait et geste..

Nous avons planté notre tente vers 21H, la nuit commençait de tomber peu a peu, les lampes n'étaient pas très loin de nous.
Nous entendîmes des bruits toute la nuit, nous veillons a chaque mouvement hors dehors de la tente, on psychotait, mais bon, on passait a autre chose, nous étions toutes les trois, a papoter... Nous nous couchâmes vers 3H30, ayant le sommeil très legé, voir, nous ne dormions pas du tout.
Mais vers 5 heure du mat', j'entendis un coq chanter. Il me réveilla de mon sommeil. J'e voyais quelques rayons de soleil se lever au dessus de notre tente. Je repris la couette, le froid dominait encore en ce petit matin. Je la tirais de mon coté droit, où dormait Touf', mais je ne sentis pas sa présence. Le temps que je m'en aperçoive, quelques secondes passèrent, puis je me réveillai en sursaut. Elle n'était plus là. Je tâtais partout dans la tente, pour trouver son pied ou sa main.. EN VAIN !! La panique me pris d'un coup. « Léa, Léa, Mathilde n'est plus là ». Léa sursauta, elle regarda autour d'elle, rien.. Elle ouvrit la tente, le soleil aveugla nos yeux, elle criait pour appeler Touf, pas de réponse. « Léa ! REGARDES ! les bâtons.. ». Des branches étaient disposés au pied de la tente, en forme de croix.. On se remémora d'un coup toute l'histoire, Bair Witch, la sorcière, le meurtre qui s'est passé il y a 5 ans... On pensa, pour se résonner que c'était un farce, mais tout semblait réel, on avait rien entendu.. Cunni referma tout de suite la tente, on n'osait plus bouger, on tremblait de tout notre corps. Il fallait absolument appeler quelqu'un, alors elle prit le téléphone, plus de batterie, ce n'était pas possible, comment faire ?.. On restait toutes deux statiques. Nous entendîmes des bruits, d'un coup, une présence autour de la tente. Quelque chose marchait, les feuilles bougeaient sous ses pas.. Un grognement.. Léa prit ma main, on se les sera vigoureusement . Les tremblements se firent de plus en plus intense, on restait silencieuse, je ne voulais plus voir cette croix en dehors de la tente, j'essayais de ne plus écouter ses sons, faire passe de cette chose qui était dehors. On s'imaginait les pires choses qui pouvaient se passer pour Mathilde..
# Posté le vendredi 20 juin 2008 13:40
Modifié le dimanche 20 juillet 2008 13:25

Je me baladais, je crois jeudi, au bord d'un chemin de fer. Une amie me disait que cela lui faisait penser a la Liberté, ces rails étendues vers l'horizons, vers le « je ne sais où », l' »Ailleurs »Je me suis imaginée toutes les belles images possibles, pour en trouver le moindre lien de parenté, en vain.. Je ne saurais décrypter ma propre vision des choses, qui est tout a fait contraire a la perception que l'on m'a donné. Je voguais dans mes pensées, le regard passif. Je marchais sur le bord des rails, comme un jeu d'enfant, mais même celui ci devenait bien réel.. Je me rappelais ces histoires dépassées, je me remémorais ce présent éteint. La réalité est devant moi, bien loin d'ici, c'est le passé d' »antan ».. Ma conception de la vie est tout autre que la Liberté, qui est l'égérie de ce monde. Quand tu penses a ces moments a attendre ton train, où tu es assis des heures, pour qu'enfin il arrive pour t'arracher la vie, c'est là que tu te dis que tu tiens entre tes mains ton destin mis sous les roues des transports dit en « communs ». Mais cette vie n'est que souveraine de tes propres lois, c'est dans ces moments là que tu te dis, que la Liberté ne s'acquière pas, que rien ne la vaut, même pas cette envie soudaine de marcher sur les rails en destination d'un terminus proche.Ta vie n'est cheminée que par ta propre fortune, vas-y cours tu y trouveras peu être quelque chose au bout, un souffle éternel qui ne sera que tient, rattrape ton propre ennemi qui reflète ta piètre personne sur ce chemin, ce chemin dit "de Fer"

Je me baladais, je crois jeudi, au bord d’un chemin de fer. Une amie me disait que cela lui faisait penser a la Liberté, ces rails étendues vers l’horizons, vers le « je ne sais où », l’ »Ailleurs »Je me suis imaginée toutes les belles images possibles, pour en trouver le moindre lien de parenté, en vain.. Je ne saurais décrypter ma propre vision des choses, qui est tout a  fait contraire a la perception que l’on m’a donné. Je voguais dans mes pensées, le regard passif. Je marchais sur le bord des rails, comme un jeu d’enfant, mais  même celui ci devenait bien réel.. Je me rappelais ces histoires dépassées, je me remémorais ce présent éteint. La réalité est devant moi, bien loin d’ici, c’est  le passé d’ »antan ».. Ma conception de la vie est tout autre que la Liberté, qui est l’égérie de ce monde. Quand tu penses a ces moments a attendre ton train, où tu es assis des heures, pour qu’enfin il arrive pour t’arracher la vie, c’est là que tu te dis que tu tiens entre tes mains ton destin mis sous les roues des transports dit en « communs ». Mais cette vie n’est que souveraine de tes propres lois, c’est dans ces moments là que tu te dis, que la Liberté ne s’acquière pas, que rien ne la vaut, même pas cette envie soudaine  de marcher sur les rails en destination d’un terminus proche.Ta vie n’est cheminée que par ta propre fortune, vas-y cours tu y trouveras peu être quelque chose au bout, un souffle éternel qui ne sera que tient, rattrape ton propre ennemi qui  reflète ta piètre personne sur ce chemin, ce chemin dit "de Fer"
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Pour une personne...


En ce jour... un jour étrange...

Les mots me viennent très difficilement, il est 23h14 pour être exacte, en ce jour du 12 juin. Il n'a pas fait très beau, d'ailleurs, de m'a fenêtre je pouvais y voir la pluie s' abattre sur nos joues. J'ai un peu rêvassé en prenant le train en direction Malesherbes, j'ai même pris un crayon à ma main et un papier y inscrivant quelques phrases mis sur le tas, je te ferai par de mes songes plus tard. Enfin bref, cela n'importe rien a ce que je veux dire...
Je voulais revenir a un jour un peu bizarre, commis d'erreur, avec des sourires sur les bouches des gens que j'aime, et que je n'oublie pas, jamais, ô grand jamais. Cette soirée qui s'est soudainement bousculée a bâbord, pour en finir naufragée... On a tous, au final, été noyés, mais j'espère qu'il y réside par ici ou par là une bouée de secours, pour l'instant je ne saurais le dire, je vois un peu trouble à vrai dire. Mais j'entend des appels au loin, elle et ses cris plaintifs "où es-tu, où es-tu". Je crois la connaître, mais je ne sais plus exactement qui elle est.. Tout s'est chamboulé d'un coup, mais je sais qu'elle regrette, qu'elle veut laisser le temps arranger les choses, mais la solution n'est pas que Temporelle, je sais si les distances commencent a être trop longue, elles finiront par lâcher, je préfère la voir, elle est ses cris plaintifs, toujours être dans ma ligne de mire, qu'elle puisse toujours être là, a mes cotés... Le pardon est un grand mot, mais n'a aucune valeur comparé a l'Amtié. L'Amitié est tellement vague, floue... Je ne sais pas. Les solutions ne sont que superficielles, superflues... Que faire?? que faire...
Je verrais toujours cette naufragée comme étant un peu pommée maintenant, elle suffoque, elle ne sais plus trop où elle en est..
Le pardon est un grand mot, mais n'a aucune valeur comparé a l'Amitié...
Le pardon est un grand mot, mais n'a aucune valeur comparé a l'Amitié...
Le pardon est un grand mot, mais n'a aucune valeur comparé a l'Amitié...

" Je t'aime comme un nuage gorgé d'amertume, comme une clope qui aime sa nicotine, comme un ange qui aime ses ailes, comme une amie marquée par un sourire qui pourrait me faire renaître un jour..je t'aime tout simplement"

La fin de l'histoire je ne la connais pas trop, mais je sais que ça finira avec "et ils finirent heureux..." Le narrateur est prêt a faire des sacrifices et il est prêt a se consacrer au temps, au temps nécessaire pour toi et pour l'oubli..."

Le pardon est un grand mot, mais n'a aucune valeur comparé a l'Amitié...



Et un autre mot, pour une personne qui est toujours là pour nous.. merci ma Touf

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18-Dans les bars


Je traine dans les bars, les bars qui m'entrainent au bout de la piste de dans. Et je dans et me lance au rythme de ma guitare. Mes doigts sont les pas qui danset la salsa sur le manche. Et je m'y ballade ici et là. Cette balade dite musicale aux notes franches.
Je cours sur les cordes tel un funembule, et je parcours les tablatures aux preambules un peu sourd.
Les accords se jouent de moi. Mes ongles s'accordent aux partitions. Et c'est parti, je jongle entre les cases. Un son qui fait trembler, un peu stridant, un peu ennivrant.
Et je fais peine a voir
Avec ma guitare comme seule arene,
Moi qui dans les bars traine, moi un peu batard
Et il y a ses gens un peu hagard
Qui se saoulent avec ces melodies
Un peu mélodieux ils se bourrent
Un peu melomane, fastidieux?
Et il y a ces gens un peu hagard
Qui lachent un premier dollar, pour en faire mon pourboir
Un dollar pour un batard
Qui traine dans les bars
Un dollar pour un batard
Qui traine dans les bars avec sa guitare


# Posté le dimanche 25 mai 2008 06:10
Modifié le dimanche 20 juillet 2008 13:39

Au feu leurs idéaux!

5-CAP OU PAS CAP?
(jeu d'enfant)

L'avenir n'était formé que par le pari
La vie était plus ennivrante que l'extasy,
Mais elle avait bien changé
La mort aussi

C'était un jeu d'enfant

Cap ou pas cap?

De mediter sur les rails
En attendant le prochain train?
D'insulter les passants ds tous ses entrails?
Et monter au plus haut,
Et s'embrasser avec entrain?

Cap ou pas Cap?

De te faire du mal, de taimer
Ou de t'oublier..?

J'ai etouffé a poursuivre ce bus
A hurler ton nom, et te dire que je t'aime
Tu as criée d'aller creuver en enfer
Mais, moi jte prendrai avec moi, saluer Lucifer

La roue tourne, tu sais, mais le jeu continuait
Le conteur affiché de 0 a 210
Mais pourquoi ces limites?
Puisque 60 était deja notre interdit?
La vie va si vite...
La vie va si vite...

Cap ou pas Cap?

De te faire du mal, de taimer
Ou de t'oublier..?

10 ans aprés s'être abandonnés,
Je te presente, mon futur, mon passé
L'amour m'avait frappé
Mais pendant ces années de silence,
Je n'etais devenu qu'errance

Puisque l'avenir n'était formé que par le pari
La vie était plus ennivrante que l'extasy,
Mais elle avait bien changé
La mort aussi

Je tai atendu mon coeur
Je tai retrouvé en cette heure
La pari était de finir ensemble
Mais ta main tremble, a la vu
Du goufre où on sera a jamais lié
Mais t'inquietes pas mon amour nan,

Puisque l'avenir n'était formé que par le pari
La vie était plus ennivrante que l'extasy,
Mais elle avait bien changé
La mort aussi

Cap ou pas Cap?

De te faire du mal, de t'aimer
Ou de t'oublier..de t'oublier...?
Ce n'était qu'un jeu d'enfant, oui mon amour, un jeu d'enfant.




Au feu leurs idéaux!
# Posté le mercredi 14 mai 2008 13:47
Modifié le dimanche 20 juillet 2008 09:35

Je suis a présent dans un train, mes idées s'evadent par la fenetre, le paysage y defile a toute allure..Et il y a ces gens au regard vide, l'air songeur. Un monde d'inconnu qui ne merite que d'etre reconnu. J'entend le bruit sourd des rails, le wagon me berce dans ma solitude pensée. J'essaye de replonger dans cette absurde idée de pouvoir acquierir le savoir de ces gens un peu trop mysterieux. Cette abjecte iée de pouvoir penetrer dans leur pensée. Mais mon sommeil un peu lourd commence a me depasser. Ma tete part a son tour derriere mon journal, dans un reve en direction de cette gare, de ce terminus..

Je suis a présent dans un train, mes idées s'evadent par la fenetre, le paysage y defile a toute allure..Et il y a ces gens au regard vide, l'air songeur. Un monde d'inconnu qui ne merite que d'etre reconnu. J'entend le bruit sourd des rails, le wagon me berce dans ma solitude pensée. J'essaye de replonger dans cette absurde idée de pouvoir acquierir le savoir de ces gens un peu trop mysterieux. Cette abjecte iée de pouvoir penetrer dans leur pensée. Mais mon sommeil un peu lourd commence a me depasser. Ma tete part a son tour derriere mon journal, dans un reve en direction de cette gare, de ce terminus..
3-SOUS LES AILES D'UN ANGE NOIR


Puisque ton depart arrive ce soir
Tu t'extases en silence
J'ose a peine t'apercevoir
Puisque s'approche enfin cet ange

Ebahis de voir cette ombre s'aprocher
La plaisir se fait ressentir
Mais tu ne peux t'empecher de l'esquiver
Tu as tellement peur de quitter ton empir

L'air de ton temps va s'effacer
Tu ne peux dissimuler ton atirance
Je veux etre avec toi, et m'exiler
Mais ton cri obsedant trahis ta presence

A l'idée de fuir ce monde de silence
Tu t'extases, ta delivrance
J'ose a peine t'apercevoir
Puisque s'approche enfin cet ange
Tu t'extases tu textases..

Mais ton depart arrive ce soir
Tu n'a pas su resister
T'as fini par sucomber
Oui, t'as fini par sucomber!
Sous les ailes de cet ange noiR

Sous les ailes de cet ange noir...




# Posté le vendredi 09 mai 2008 06:11
Modifié le dimanche 20 juillet 2008 13:36